L’Apocalypse de Jésus-Christ Volume II

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Le premier volume de ce Commentaire sur l’Apocalypse a permis d’établir les bases d’une saine compréhension de cette révélation majestueuse de la royauté de Jésus-Christ et du règne qu’il exerce sur son Église et sur le monde. Il y a été question de la gloire du Christ et du combat spirituel pour une fidélité véritable des sept Églises à leur Seigneur. Elles représentent les Églises de tous les siècles. Avec le deuxième, nous entrons dans le vif du combat victorieux du Christ et de son Église contre toutes les forces d’un monde hostile à Dieu et à son peuple. Il s’agit, comme toujours, d’une guerre entre le Dragon ancien et ses deux alliés : la tyrannie politique d’un État totalitaire associée à l’oppression religieuse sans merci d’une culture faussée par le mensonge, tout à la fois consensuel, vorace et omniprésent. Les visions des chapitres 4 à 9 sont à la fois terribles (les malheurs indicibles des impies) et jubilatoires (le triomphe, même dans le sang du martyr, des élus persécutés de toute part, mais soutenus par Jésus-Christ !) Avec les sept sceaux puis les sept trompettes, nous assistons donc aux visions récapitulatrices d’une lutte séculaire et croissante en intensité, entre Dieu, associé à son Église fidèle, à la fois triomphante (au ciel) et militante (sur la terre), et les puissances maléfiques de ce monde qui y cherchent, en vain, la domination complète. Contre l’œuvre créatrice et rédemptrice de Dieu se dressent, au travers des sept trompettes, toutes les puissances du mensonge et de la violence. Rien ne saurait être plus propre à éclairer le temps que nous vivons et à fortifier les milices de Jésus-Christ ainsi que tous ceux qui aspirent à la victoire du bien, de la vérité et de la justice. Nous vous souhaitons une excellente lecture !

introduction

L’homme qui se tenait parmi les myrtes

Voici que Dieu s’adresse à son prophète, Zacharie, dans une vision. L’Ange de l’Éternel, notre Christ, se présente à lui, et que nous est-il dit de lui ? Qu’il se tenait « parmi les myrtes » – Daniel aussi l’a vu, au bord du fleuve, « l’homme vêtu de lin » … splendeur mystérieuse de ces visions, qui font de la création naturelle, autour de nous, un vaste recueil de symboles d’où s’exprime un langage spirituel…

Voici devant Zacharie Jésus, notre Roi, et les myrtes odoriférants lui font comme une suite, le célèbrent de leur floraison couleur d’aube et de nacre, l’enveloppent de leur parfum plus pur que celui des roses. Les anges savent ce que signifient le parfum et la beauté des buissons de myrtes, dans la langue du Ciel qui est au-delà des mots. Ici-bas nous savons seulement que les myrtes toujours verts et toujours renaissants sont un symbole de la vie éternelle et parlent à Zacharie d’Israël renaissant après son exil, indestructible comme les myrtes. Aucune précision de la Bible n’est indifférente : nous sommes là en présence de réalités qui nous sont encore scellées, et qui appartiennent à notre éternité.

* * *

Mais qu’avons-nous à faire des myrtes ? Ce langage d’ineffable poésie divine nous est-il encore accessible ? De l’abondance du cœur la bouche parle, et nous par­lons de séquençage d’ADN, de ciseaux de gènes, et des ribosomes dans le cyto­plasme. Le martelage des médias finit par combler notre pensée d’un réel décortiqué par la science, numérisé, réduit à des « data », où notre humanité elle-même va se dissoudre, selon la volonté de la toute puissante technique, qui est d’abolir tout ce qui existait avant son règne.

Qu’avons-nous à faire des myrtes ? Qu’importe qu’un vêtement soit de lin ? Pourtant Jésus nous a enseigné tout ce qui nous était nécessaire pour la vie et l’éternité en nous parlant d’une bergerie et d’un figuier, d’une vigne et de ses tailles, de semailles et de fleurs des champs, vêtues plus glorieusement que Salomon, il a respecté le sens rayonnant des apparences voulues de Dieu, sans les réduire à un mécanisme…

Oh combien, sans le savoir, sans le vouloir, nous nous sommes éloignés de Dieu et rapprochés du monde, de son langage, de ses points de vue, de ses lieux communs, de ses principes et de sa morale inversée, de ses interdits, de ses ukases et de son idéologie, jusqu’à nous laisser envahir par son esprit. … Le monde qui nous entoure nous parvient filtré par la science et technicisé, nous ne sommes plus en communion avec l’ordre naturel des choses, au niveau duquel Jésus nous parlait.

Tous les prédateurs savent qu’un mouvement brusque, une allure trop rapide alerterait leur proie, et l’esprit qui est dans le monde lui impose une évolution à bas-bruit, une marche feutrée par des déclarations d’intention humanitaires, et d’avancer avec une docte retenue. Pendant ce temps, ignorés de la foule, les laboratoires sont devenus des ruches folles, des chercheurs libres de toute con­trainte travaillent à mêler neurones et microprocesseurs (d’où les « cy­borgs »), et la biologie, la génétique, la bionique, les nanotechnologies, la robo­tique ont explosé, fondues par l’informatique en un seul et redoutable outil.

Nous n’avons pas pris conscience de cette marée montante. Nous étions déjà portés par elle, et dépendants de sa puissance. Combien nous nous sommes déjà éloignés de Dieu, plus fondamentalement que toutes les générations qui nous ont précédés, en symbiose avec un monde de savants fous qui a déjà rompu toutes ses amarres. Il serait pourtant si simple d’être demeurés sous ses ailes, où se trouve la guérison (Malachie 4 : 2). Nous nous sommes détachés de celui qui pourrait en un instant confondre nos ennemis, qu’ils soient des hommes ou des virus, et nous sommes allés nous mettre « à l’ombre de l’Égypte » (Ésaïe 30 : 3), comme le roi Asa (II Chroniques 16 : 12), qui « ne cher-cha pas l’Éternel mais consulta les médecins » : les médecins de son temps étaient instruits dans les sciences occultes, comme en Grèce, où pour être guéri il fallait dormir dans le sanctuaire des temples consacrés au dieu Asclépios (Esculape). Ce qui fut reproché au roi Asa nous sera reproché pour les mêmes raisons.

Car il n’y a plus, dans la pratique, de simple médecine humaine : celle-ci était basée sur l’observation, en même temps qu’elle était intuitive, elle accompagnait et savait comprendre le malade ; cette « médecine de la personne », dont l’uni-que but était de soulager et de guérir, est constamment attaquée aujourd’hui, au nom des protocoles. Ce sont maintenant les « data » qui décident, à l’aide de capteurs de données parfois implantés dans notre corps. Nous sommes déjà en voie d’être numérisés. Nous sommes les projets de l’homme sans âme et sans esprit qui nous attend dans un avenir toujours plus proche. Nous ne sommes déjà plus qu’un corps, bientôt breveté, que pourront contrôler les microprocesseurs clandestins qui nous seront fournis lors de gestes médi­caux des plus anodins. …Nous sommes dans la situation du roi Asa, nous avons recherché la guérison auprès des sorciers de notre temps.

Et bien plus que sorciers. Essayons d’entrevoir notre situation et comprenons qu’il n’y a plus de médecine, mais une science thérapeutique (ne l’appelle-t-on pas déjà « le 5e pouvoir ») qui nous relie, par la génétique, à une nouvelle humanité transformée en machines bioniques ; bétail contrôlé et servile issu du « great reset », la grande refonte dans laquelle tout ce qui compose encore notre monde doit disparaître, histoire, culture, identité judéo-chrétienne, fa­mille, nations, au profit d’un nouvel ordre mondial qu’appellent de leurs vœux économistes et politiciens occultes (contrôle universel sur modèle chinois, eugénisme, abolition de la propriété, salaire universel, etc. …) et que viendra exploiter de toute sa puissance la Bête des dernier jours. Cette refonte, nous la vivons présentement, et dévotement nous en suivons les protocoles « sani­taires », ceux-là mêmes qui sont en train de dissoudre l’ordre ancien pour nous faire émerger dans l’ultime dictature.

La médecine partout est devenue le cheval de Troie du faux Christ qui doit séduire le monde, elle est sa panoplie adaptable à toute nécessité, son « couteau suisse », son outil polyvalent. Elle lui fournit sa stratégie : d’abord paralyser la victime, la mettre en état de sidération, la neutraliser : par la peur. La peur, « le moyen le plus efficace de contrôler les peuples » disait Goebbels, le ministre de la propagande d’Hitler. (Mon jardinier me disait ce printemps qu’une de ses clientes lui avait affirmé : « Si jamais j’attrape cette chose, je me suiciderai ! »). Mais la peur, qui affaiblit le système immunitaire, la peur qui est un consente­ment à la menace, est aussi une puissance spirituelle : c’est l’anti-foi, la foi dans les projets de Satan. Inlassablement, le Seigneur nous répète : Ne crains pas, crois seulement. La peur est un esclavage, elle est aussi une désobéissance.

Paralyser par la peur, puis maîtriser et contrôler une humanité infantilisée par une science médicale impénétrable, qui fait de ses agents une caste toute puis­sante et détentrice d’un savoir quasi divin ; par la peur lui faire tolérer de longues contraintes où s’installent l’oubli du passé et l’habitude de l’ordre nou­veau ; par la peur encore, user d’une grossière manipulation affective, d’une fausse culpabilité qui fait de chacun l’assassin virtuel de son entourage ; par la peur toujours, justifier tous les abus, le contrôle des déplacements, la régle­mentation de la vie privée et même intime, la destruction maniaque de la vie sociale et professionnelle ; par la peur contrôler jusqu’à la vie intérieure, cul­turelle et même cultuelle, confisquer les joies et les projets de cette humanité consentante et crédule en l’immobilisant dans un présent désertique, en la te­nant captive de nouvelles contradictoires, d’espérances toujours reportées, comme dans ces séries télévisées où l’action rebondit sans jamais se résoudre, tenant les spectateurs prisonniers de l’attente, selon une technique bien rodée.

« L’amour qui fait mouvoir le soleil et les autres étoiles » (Dante), l’amour qui anime la création, cet amour pourtant toujours indispensable, signature de Dieu sur la famille humaine, c’est bien l’amour qui est visé. Des petits enfants sont terrorisés, sûrs de faire mourir quelqu’un s’ils ôtent leur masque ; des personnes âgées séquestrées se laissent mourir de ne plus voir leurs enfants ; des étudiants sombrent dans la dépression d’être coupés de leur famille ; les derniers instants d’un bien-aimé ne peuvent plus être bercés dans les bras, ni murmurés les derniers adieux. La parole médicale, divinisée, a accompli cet exploit. Pour le compte de qui ? Qui va tirer profit de cette humanité mutilée de sa liberté essentielle, celle d’aimer ? Celle de communiquer – en dehors des écrans ? L’amour entretient la vie, ses expressions sociales sont innom­brables. Un nour­risson bien soigné, mais privé de contact physique affectueux, meurt (comme cela se passait dans les orphelinats de Ceausescu), l’amour est le ciment de la communauté humaine, c’est le « contact » sans quoi se délite le corps social – et l’individu, finalement si fragile.

Et c’est justement le but recherché par tous ceux qui travaillent à mettre en place la structure planétaire que viendra couronner l’homme d’iniquité : tout défaire pour faire émerger leur prétendu monde nouveau – « Le meilleur des mondes » de Huxley – et façonner une post-humanité: trafiquée génétique­ment (cela commence avec notre fameux vaccin), dépourvue de vie intérieure, d’émotions, d’imagination, sans réflexion, sans pensée, privée d’identité, d’indi­vidualité, contrôlée, chosifiée, à l’espérance de vie réduite – conséquence du clonage et des mutations génétiques – abrutie de divertissements, carrément asservie au profit d’une « superclasse mondiale » détentrice des biotechnologies et de prodigieux capitaux. Des hommes privés de tous les droits fondamen­taux, sans plus d’autonomie, mi-hommes, mi-robots, marchandise cotée au plus bas dans la cargaison de Babylone : [] cargaison d’or, d’argent, de pierres pré­cieuses, de perles [] de parfums, de vin, d’huile, de bœufs, de brebis, de chevaux, de chars, de corps et d’âmes d’hommes (Apocalypse 18 : 12-13).

Tout se tient, tout est interdépendant. L’informatique a tout relié. Sous nos pas s’ouvrent des pistes qui vont converger pour aboutir à la dictature de l’homme-dieu, l’homme d’iniquité, le fils de la perdition, l’Impie (II Thessalo­niciens 2). Et nous suivons le mouvement, nous nous laissons manipuler par cette méde­cine technicienne qui prétend répondre à la mort et disposer de la vie.

Disposer de la vie par la génétique, se poser comme recréatrice du monde et du corps, outrepasser toutes les limites posées par Dieu dans son ouvrage, et par la biologie de synthèse produire de nouveaux micro-organismes, des virus et des bactéries OGM, des hybrides hommes-animaux, faire naître des enfants avec trois parents biologiques, modifier le génome d’embryons « en déshé­rence » pour obtenir des humains mutants – des monstres ? Et demain, une nouvelle humanité, des hommes « augmentés » (pour les riches), hybridés, bio­niques, porteurs d’éléments digitalisés et contrôlables, recréés par ce que les scientifiques appellent déjà la « thérapeutique numérique » ?

Comme Ève et Adam, ce monde a « trans-gressé » – il a « passé outre » – il a violé les limites posées par le Maître de toutes choses, il s’est placé volontaire­ment sous la férule d’un maître cruel, s’est soumis à son projet d’hommes-objets. Un enfant de Dieu ne peut le suivre sur ce territoire maudit. Par les manipulations du génome, on a touché aux prérogatives de Dieu, et incons­ciemment atteint la fin de l’Histoire et le temps des grands jugements. Les vaccins ARNm font partie de cette transgression, ils portent d’ailleurs en eux leur propre rétribution (à moins qu’elle ne soit voulue ?), en émettant des sé­quences homologues à la sensitine (qui permet la placentation), ce qui mène à la stérilité.

Il n’est pas question ici de « complotisme » – tel que le définit le monde : affabuler sur les évènements en leur prêtant un sens caché ; il est question des plans de Dieu dans l’Histoire, tels qu’ils nous sont révélés par ses prophètes, et que l’on pourrait qualifier de « géopolitique de Dieu ». Dieu règne ! Il n’est pas question ici, non plus, d’humanisme sentimental, de « logistique sanitaire », de « solidarité citoyenne » – ne sommes-nous pas dans ce monde sans en être, notre essentielle citoyenneté n’est-elle pas céleste ? Ne sommes-nous pas une contre-culture ? Allons-nous nous désolidariser de nos frères de l’Empire romain, calomniés, harcelés, massacrés pour avoir refusé d’adorer l’État et ses dirigeants divinisés ? Sommes-nous si bien intégrés, de si fidèles adhérents de la science médicale, en un mot si bien harmonisés à ce monde, à sa pensée normalisée et à ses mythes, que nous n’aurions qu’à le suivre, finalement, sans examiner ses vérités à la lumière transfixiante du Saint-Esprit, sans lui dénier la confiance absolue qu’il nous réclame, en échange – car il y a un prix – en échange de notre conformité au Fils de Dieu ?

Nous ne devrions pas trop ironiser à propos du « complotisme », suivant en cela le consensus médiatique. (N’avez-vous pas appris qu’il est toujours très utile de regarder dans la direction opposée à celle de la foule, de penser à l’opposé de la « doxa » ? C’est un bon exercice, en prévision de temps plus sombres). Le « complotisme » est une notion biblique, et nous sommes encou­ragés par la Bible à ne pas placer notre confiance dans la parole politique du monde. Allez dire à ce renard (Luc 13 : 32) répond Jésus, parlant d’Hérode Antipas. Les complots sont une réalité d’ici-bas que la Bible mentionne à tout moment (voyez les Psaumes), convergeant vers le grand complot eschatolo­gique où l’anti-messie voudra usurper le trône de notre Christ – tant d’expres­sions définissent ce complot permanent, dont le mot hébreu « sod » – concilia­bules secrets, projets pleins de ruse, conspirations, mauvais desseins…

En cherchant nos informations dans les prophéties bibliques, soyons donc « scripturairement » complotistes, apprenons à lire les signes des temps, et à nous prévenir contre l’Ennemi, car nous n’ignorons pas ses desseins (II Co­rinthiens 2 : 11). La Bible (encore faut-il la connaître) nous donne des perspec­tives et une suite claire des évènements de la fin, ce qui nous garde d’adhérer à n’im­porte quel scénario de science-fiction, d’inspiration plus ou moins occulte. Mais il s’agit de ne pas ignorer les révélations subtiles de l’Esprit de Vérité, et la manière dont il éclaire pour nous les textes prophétiques : Mes enfants, la fin est proche ! Vous avez entendu que l’Adversaire doit venir [] quant à vous, vous avez reçu le Saint-Esprit, que le Christ a répandu sur vous, et ainsi vous connaissez tous la vérité (I Jean 2 : 18, 20). Le monde appelle « théories de complot » beaucoup d’absurdités, mais aussi beaucoup de vérités subver­sives dont il voudrait garder le contrôle à son profit, avec tous les actes délictueux dont il se rend coupable et qu’il lui faut déguiser, ainsi que les vérités spirituelles qu’il hait et dont il se gausse. Pour nous, qui sommes « dans le monde sans être du monde » (Jean 17 : 14), nous sommes partici­pants du surnaturel de Dieu, qui ne devrait ni nous surprendre ni nous scandaliser. Nous sommes enfants de Dieu, extirpons-nous du maté­rialisme étroit du monde, prenons de la hauteur, ces­sons de nous laisser conseiller par les maga­zines des grandes surfaces, de con­sidérer l’existence au ras du sol, élevons-nous ! L’Esprit de Vérité nous a été donné comme assistant, consi­dérons l’ensemble, le panorama immense des pro­phéties, l’amplitude du Royaume de Dieu ! Gagnons les hauteurs si peu fré­quentées, marchons comme Habacuc sur les lieux élevés ; après avoir trouvé la porte étroite (Matthieu 7 : 13), suivons le chemin resserré que bien peu désirent emprunter (car il est imprati­cable sans notre Paraklétos), en sachant que ce che­min resserré concerne tous les domaines de notre vie, y compris la sauvegarde de notre santé.

Y compris la sauvegarde de notre santé. Il y a une vie chrétienne du corps com-me de l’âme et de l’esprit. Nous ne sommes pas binaires, âme et corps seule-ment, suivant la pensée de ce monde, qui vient des Grecs par Platon, et par Platon de la gnose (contre quoi ont eu à combattre les auteurs des Épîtres), sti-pulant que l’âme doit se libérer du corps assimilé au mal ; nous sommes au contraire créés à l’image de Dieu, que reflète le Temple de Jérusalem : un esprit, le lieu très saint, une âme, le lieu saint, un corps, le parvis – c’est pourquoi notre corps est le temple du Saint-Esprit, porteur du lieu très saint où demeure la Présence du Seigneur.

Dieu a un projet pour notre corps : c’est son temple (et les conséquences de cet état sont faciles à tirer). Dans sa dimension terrestre, corruptible (I Corinthiens 15 : 42), il le soutient et le fortifie par la vie de son Esprit. Et ce corps est appelé à la résurrection : Jésus ressuscité, nos prémices, pendant qua­rante jours sur terre parait et disparait, rejoint le Ciel et revient, passe à travers portes et murs mais mange avec ses disciples et porte les cicatrices bien réelles de son supplice : nous serons à son image. Nous ne possèderons pas un nou­veau corps, mais jouirons d’un état nouveau de notre corps. Ce corps « in­cor­ruptible » sera relié à notre corps terrestre comme l’épi de blé est relié au grain qui l’a fait naître. Ce corps terrestre déchu de la gloire qui l’habillait en Éden, c’est celui que notre Seigneur a revêtu, et quelle merveille il est encore ! Les gens du Moyen Âge l’appelaient « microcosme », et pensaient que sa com­plexité contenait en elle-même le « macrocosme », l’immense création de Dieu. Ils étaient plus clair-voyants que nous, qui croyons que nous pourrons dominer l’infini du génome et des échanges métaboliques, équivalent à l’infini du cosmos, comme on ma­nipule un jeu de lego, pour recréer la vie, et l’immor­talité, sans Dieu. Il est évident que la transgression de la science médicale est engagée depuis long­temps, et que rien ne la freinera plus. Oh la séduction des petits commence­ments ! « C’est pour votre bien », formule qu’il faudrait inverser, jus­tification de toutes les folies dont les patients font les frais, et de la dictature sanitaire qui se permet tous les abus, la subversion des légalités constitutionnelles, le tout enve­loppé de frileuse prudence, alors que dans les centres de recherches l’inimagi­nable a déjà été réalisé.

Toucher aux acides nucléiques est une transgression, une violation des limites posées par le Dieu créateur à qui appartient la vie, son dessein fondamental. Nous sommes en danger si nous acceptons de cheminer avec ces thérapies transhumanistes qui s’arrogent des pouvoirs divins, en danger physique mais aussi spirituel. « Beaucoup de mes patients », disait un médecin dissident, « sont morts par politesse », en n’osant pas refuser des traitements iatrogènes. Il est temps de sortir du système. Que notre sens civique ne vienne pas altérer notre relation avec le Seigneur, car derrière cette science médicale se profile l’escla­vage des derniers temps, et la marque de la Bête sur notre corps (Apocalypse 13 : 16) nous sera bien plus familière, innocente (peut-être même insoup­çonnable) que nous ne le pensons, tant elle arrivera comme une étape banale des processus de connexion dans lesquels nous sommes engagés. Seigneur, éclaire-nous !

Sortons donc pour aller à Jésus, hors du camp, en portant son opprobre, car nous n’avons pas ici-bas de cité permanente, mais nous cherchons celle qui est à venir (Hébreux 13 : 13). Entrons en dissidence chaque fois que c’est pos­sible, et d’abord dans nos émotions, en refusant la peur (un médecin américain raconte que les Amish sont incapables de porter un masque, tant leur culture chrétienne ancestrale leur a inculqué de refuser la peur, le masque étant pour eux une confession de la peur !), et dans nos pensées, qui doivent être dirigées par la conviction du Saint-Esprit. Écoutons-le nous murmurer « tout est men­songe » et n’adhérons jamais à la propagande de ce monde, qui s’adresse déjà à une humanité en pâte molle, déresponsabilisée. Si tu cours avec les piétons et qu’ils te fatiguent, nous dit Jérémie, comment pourras-tu lutter avec des chevaux ? (Jérémie 12 : 5). C’est maintenant qu’il faut nous entraîner à la résis­tance, non pas contre la tentation, mais contre la séduction d’une bienveillance trompeuse. Bientôt il sera trop tard :

Partez, partez, sortez de là ! Ne touchez rien d’impur !

Sortez de Babylone !

Ne sortez pas avec précipitation et ne partez pas en fuyant ;

Car l’Éternel ira devant vous

Et le Dieu d’Israël fermera votre marche.

(Ésaïe 52 : 11-12)

Cela est évident, il ne s’agit pas d’avoir une attitude provocatrice, mais d’être à l’écoute de l’Esprit qui parfois peut nous demander de ne pas obtempérer. Il ne s’agit pas non plus d’en « rajouter », de se faire les adhérents passionnés de mesures sanitaires absurdes qui ne sont que l’apprentissage de la future soumission planétaire ; mais de rester éveillés et conscients, et d’obéir à Dieu plu-tôt qu’aux hommes (Actes 5 : 29), chaque fois que c’est évident, et chaque fois aussi que l’Esprit nous convainc. Quant au port du masque… ce principe de captation du visage humain, lieu de l’identité, où se manifeste l’âme, et tout ce qui fait qu’un individu est unique, avec l’essentiel de la communication, qui est non-verbale ; ce visage humain qui est comme le paysage d’un être, où toute sa richesse est concentrée, où les émotions les plus secrètes peuvent se lire, glis-sant comme l’ombre d’un nuage sur une prairie ; ce visage humain où toute la filiation à Dieu s’affirme – soudain plastifié comme celui des robots, semblable dans son néant aux faces des « clone-troopers » de Star Wars… ce visage des­ti-né à refléter la gloire de Dieu… [] lorsque les cœurs se convertis­sent au Seigneur, le voile est ôté. Or, le Seigneur, c’est l’Esprit ; et là où est l’Esprit du Seigneur, là est la liberté. Nous tous dont le visage dé­couvert reflète la gloire du Seigneur, nous sommes transformés à son image, de gloire en gloire [] (II Corinthiens 3 : 17-18).

Masque : du bas-latin ‘masca’ : sorcière… Le masque est un langage, il symbo­lise l’hypocrisie, la dissimulation, le mensonge, la menace, le déguisement des intentions. Il signe ce qui est caché, l’occulte et le démoniaque. Les dégâts sur les enfants sont si révoltants qu’il est difficile de les affronter, alors qu’on en parle à peine : en culpabilisant la spontanéité et la confiance qui sont leur mode d’être naturel, on les fait basculer dans un chaos de repères inversés, d’angoisse, de peur constante (de la maladie, de mal faire, d’enlever le masque et de faire mou-rir les gens, etc.). Qu’adviendra-t-il de ces enfants qui dès leur naissance se sont heurtés à des masques, qui n’ont pu naître au monde ni à des relations d’amour fondamentales, qui ont dû appréhender toutes leurs rencontres à tra­vers la menace, dont l’apprentissage de la parole puis de la lecture, l’éveil de l’intelligence et de la sensibilité ont été vécus sans l’appui nécessaire des visages de leurs éducateurs ? Je vous le laisse deviner, mais [] il vaudrait mieux à un homme qu’on le jette à la mer plutôt que de le laisser scandaliser un seul de ces petits (Luc 17 : 2). Les pédiatres chez qui se concentrent toutes les retombées traumatiques du masque craignent même une explosion de passages à l’acte suicidaires chez les enfants.

Il y a un péché médical. Pourquoi en serions-nous complices ? Et victimes ? Car si le ministère de guérison du Seigneur doit se prolonger par l’imposition de nos mains, nous avons aussi de quoi nous soigner, il y a une médecine de Dieu. La Création qui nous enveloppe, végétale, minérale, animale, est le pro­longement extérieur de notre métabolisme, elle est si nécessaire que tout ce qui détruit l’air, l’eau ou le sol met en danger notre organisme même, comme le serait un liquide amniotique empoisonné. Il y a entre la nature et notre orga­nisme une unité de composants, que le corps reconnait – enzymes, acides aminés, anti-oxydants, acides gras, vitamines, et même hormones – alors que le moindre médicament issu de la chimie peut avoir des effets délétères. La nature regorge de substances thérapeutiques. Dans la Jérusalem céleste il y aura un arbre de vie, dont les feuilles serviront à la guérison des nations [] (Apocalypse 22 : 2). Les Indiens d’Amazonie connaissent toutes les ressources de la matrice végétale qui les a enfantés, et les grands singes n’ont besoin de personne pour se soigner sans erreur médicale, au point qu’on les observe longuement pour tenter de leur « chiper » leurs secrets de phytothéra­pie… Tant de raisons de nous humilier ! Tout aliment a d’ailleurs des vertus médi­cales, apprendre à se nourrir justement est la base assurée de la santé : une ali­mentation à dominante crue et végétale, cuisinée à la vapeur douce, non carbo­nisée, non-transformée, exempte de sucre artificiel et des ajouts de l’agriculture industrielle ; proche du régime de Genèse 1 : 29 et assaisonnée de périodes de jeûne. Avec du chlorure de magnésium et du charbon végétal dans sa pharma­cie en prévision d’infec­tions bactériennes ou virales, avec de l’argent colloïdal pour le même usage, et pour se désinfecter les mains si on l’achète en spray (à la place de l’alcool isopropylique qui brûle les mains des enfants, érode jusqu’aux empreintes digi­tales et nourrit les cellules cancéreuses), on peut déjà parer aux situations les plus urgentes… Intoxications, indiges­tions, empoisonnements, gastro-entérites, rien ne résiste au charbon végétal, pas plus que grippes, rhumes, angines, tétanos, poliomyélite, diphtérie, au chlorure de magnésium. Nos grands-parents n’étaient pas sans ressources et le docteur Quinton soignait en 1900 le choléra avec des injections d’eau de mer isotonique, la silyma­rine du chardon-marie re­constitue un foie détruit par les champignons véné­neux et la solution de Lugol, élaborée en 1827, guérit les cancers du sein en comblant nos besoins en iode… Nous vivons avec le monde naturel en sym­biose physiologique, il y a plus de santé dans les bottes d’herbes sauvages qu’offrent d’indestructibles centenaires dans les petits mar­chés de Crète, que dans nos pharmacies dignes de stations spatiales asepti­sées. Nous nous sommes mis à l’ombre d’un nouveau dieu, que nos pères n’ont pas connu (Deutéronome 13 : 6). Et nous lui avons donné toute notre con­fiance. La « religion médicale » est impli­cite mais bien réelle. Les médecins dirigent les hommes politiques comme les haruspices du temps de Rome, les hommes en blouse blanche sont les nouveaux prêtres d’un rituel mondial, où la vaccina­tion fait office de bap­tême, de rite de passage très bien intégré, jusque dans les pays émergents qui l’assimilent à une magie protectrice…

En science, ce n’est pas parce que quelque chose est faisable qu’il est bon de le réaliser, mais malheureusement tout ce qui est faisable sera réalisé – le fruit hallucinogène de l’Arbre de la Connaissance induit une irrépressible ivresse, et nous irons jusqu’au bout de cette trajectoire de destruction. Car la science s’est imposée comme vérité objective, irréfutable, sûre et solide, infiniment rassurante – elle est ce roc à partir duquel on peut justifier tous les mythes et toutes les décisions politiques – on oublie qu’elle est aussi mouvante que le sable, et que toute découverte peut remettre en question celle qui l’a précédée, comme la physique quantique a fait basculer l’univers logique de Newton. Et on oublie que ses caciques ne sont pas toujours honnêtes…

Nous ne bâtirons pas notre vie sur ce sable. Nous avons trouvé notre sécurité dans le Rocher des Siècles. Nous ne donnerons pas au Seigneur une partie seulement de nous-mêmes – nous ne sommes pas divisibles. Nous avons à lui faire don de nos corps comme un sacrifice vivant (Romains 12 : 1), comme des instru­ments de justice (Romains 6 : 13), et Dieu prendra soin lui-même de cet instrument porteur de son Évangile ; car le corps est pour le Seigneur, et le Seigneur est pour le corps (I Corinthiens 6 : 13). Ne mé­prisons pas notre corps, à l’instar des gnostiques. Ce corps est mystérieusement l’objet d’un com­bat cosmique, dont les esprits déchus, privés de corps, veulent sans cesse s’em­parer, et Satan lui-même disputa le corps de Moïse. Notre corps est le temple du Saint-Esprit. Pécher contre son propre corps est d’une gravité profonde. La Bible ne sépare jamais la part im­matérielle de la part visible de notre être, l’esprit, l’âme et le corps sont insépa­rables. Christ s’est incarné dans un corps semblable au nôtre, il est ressuscité dans ce corps, qu’il ne quittera jamais, étant pour toujours le « Fils de l’Homme ». Ne pouvons-nous pas nous appuyer sur son Incarnation, et sur la certitude de la valeur accordée à ces corps promis à l’éternité, pour lui remettre en toute confiance la gestion de notre santé, et nous attacher à lui comme source de notre guérison ? C’est avec jalousie que Dieu chérit l’Esprit qu’il a fait habiter en nous (Jacques 4 : 5). Cessons de gérer nos corps selon l’usage du monde. Cessons d’être deux tiers d’enfants de Dieu, un tiers d’hommes de ce monde, et d’agir comme si nos corps appartenaient au monde et nos âmes et esprits à Dieu, comme si le monde avait sur nos corps des droits légitimes, civils et médicaux. Ouvrons nos yeux sur le mystère spirituel de ce temple où le Saint-Esprit est venu reposer, sur ce tabernacle qui a remplacé le temple d’Hérode. Comprenez : Dieu a voulu la destruction du Temple de Jérusalem et n’a pas permis qu’il soit relevé, pour que depuis la Pentecôte sa Présence vienne demeurer dans le corps de ses enfants, dans mon corps…

Un système inique est en train de croître qui convoite nos corps. Opposons un habeas corpus spirituel à tout ce qui veut s’adjuger notre corps sans que nous en ayons la conviction. Il ne nous appartient pas, il appartient à notre Maître. Je vous laisse tirer toutes les conséquences de cette réalité.

* * *

Nous sommes maintenant comme la colombe que Noé a lâchée après la pluie : nous ne trouvons plus aucun lieu pour poser la plante de notre pied. Ah, nous n’en pouvons plus.  Le monde autour de nous, aussi loin que notre pensée se porte, est devenu comme une étendue d’eau inhabitable ; où le libre arbitre de chacun est dénié comme inadapté, où la liberté de chacun est confisquée comme dangereuse, où tout est menace et destruction silencieuse de tout ce dont est bâtie une existence humaine, où Pharaon a déjà placé les filets de son escla­vage, tandis qu’il nous exerce à la soumission, nous fait coopérer à notre servi­tude en nous convainquant de sa nécessité, nous habitue à ses contraintes jusqu’à ce que nous ayons oublié qui nous sommes – alors le filet sera rabattu sur des proies consentantes. Une étendue de faux-semblants, de révisionnisme his­torique, de contre-vérités flagrantes ou subtiles, de propa­gande éhontée, d’ex­ploitation de la crédulité, d’appuis trompeurs et incertains, d’ac­cusations iniques, de bien appelé mal et de mal appelé bien, de menteurs ho­norés et d’in­nocents persécutés, une étendue inhabitable d’idolâtrie – celle de la science dé­guisée en vérité, de la médecine déguisée en divinité détentrice de vie et de mort, de l’État déguisé en Providence, des médias déguisés en pro­phètes, mes­sagers et porte-paroles d’un dieu cruel se proclamant le bien, et dont l’autre nom est l’Ange de Lumière. Ézéchiel nous parle de ses flûtes et de ses tambourins. Cou­rez, bonnes gens, derrière sa musique ! Surtout ne perdez pas sa trace ! Appli­quez-vous à rester de bons citoyens ! Il en va de votre salut ! … Sauf que notre citoyenneté à nous est céleste, et qu’il nous est ordonné : N’aimez point le monde, ni les choses qui sont dans le monde ; car celui qui aime le monde, l’amour du Père n’est point en lui (I Jean 2 : 15).

Noé avança la main, la prit, et la fit rentrer auprès de lui dans l’arche. C’est là le cri de notre cœur : Seigneur Bien-Aimé, nous n’avons plus aucune place en ce monde. Oui, avance ta main, prends-nous, fait nous rentrer en sécurité dans l’arche de ton salut, puisqu’aussi bien les eaux cette fois-ci ne se retireront pas, et que le temps de la Grâce pour ce monde s’achève. Il en sera comme au temps de Noé as-tu dit. Alors, quand ce déluge de fausseté se mutera en déluge de jugement, nous pourrons, dans l’arche de ton salut, guetter l’appa­rition de notre Bien-Aimé, et le retour du printemps, de ton doux printemps sur la terre :

C’est la voix de mon bien aimé

Le voici ; il vient,

Sautant sur les montagnes,

Bondissant sur les collines.

Mon bien aimé parle et me dit :

Lève-toi, mon amie, ma belle, et viens !

Car voici, l’hiver et passé ;

La pluie a cessé, elle s’en est allée,

Les fleurs paraissent sur la terre,

Le temps de chanter est arrivé !

(Cantiques des Cantiques 2 : 8-12)

Oh, quelle prospérité pour nous, quelle beauté ! dit Zacharie (Zacharie 9 : 10). Les blés abonderont dans le pays, et les hommes fleuriront comme l’herbe, dit le psaume (Psaume 72 : 16). Oui, vous sortirez avec joie, Et vous serez conduits en paix ; les montagnes et les collines éclateront d’allégresse devant vous, Et tous les arbres de la campagne battront des mains. Au lieu de la ronce croitra le myrte [] dit Ésaïe (Ésaïe 55 : 12).

Nous sortirons de l’arche de ta Grâce pour entrer dans le printemps de ton règne sur la terre. Les eaux boueuses d’un règne trompeur, celui de l’homme qui s’était proclamé dieu, se seront retirées ; et ce sera de nouveau la terre dont tu nous parles dans tes paraboles, Jésus ; les arbres et les oiseaux seront revenus, et fleuves et ruisseaux auront retrouvé leur pureté édénique ; les courbes des collines réapparaitront, où le vent fera onduler l’or changeant des orges ; plus d’aéroports, plus d’autoroutes ; les chemins de sable épouse­ront de nouveau la pente des vallées ; plus de smartphones, plus de génie-génétique, plus de labo­ratoires secrets où se façonnent des chimères humaines ; le bâton d’Hermès Trismégiste enlacé de serpents sera abattu et ses venins détruits ; la numérisa­tion du monde aura cessé pour toujours, et la dictature de la Technique aura été brisée ; là ce seront des cerisiers en habits de noce, là des amandiers bril­lant dans la lumière de l’aube ; et de nouveau les fleurs des champs surpasseront la gloire de Salomon, et nous conduirons des trou­peaux heureux près des eaux paisibles ; ce sera le monde de notre Roi : un monde de semailles et de mois­sons, de réunions sous la treille et sous l’abri des figuiers séculaires, où réson­nera à la fin du jour la voix des bergers ; un monde où l’amour du Seigneur nous enveloppera comme le vent du crépus­cule ; un monde où Il sera adoré sans cesse, par le chant permanent de nos cœurs, et par tous les parfums qui feront de la terre un autel à sa gloire – le parfum des vignes en fleurs, celui des cèdres et des lis, et celui des buissons de myrtes, répandu soudain en nappes de senteur, lorsque la chaleur du jour se retire avec la brise du soir.

Catherine Stahl-Arnéra

Janvier 2021

Auteur: Jean-Marc Berthoud
Séries: Éditions Messages
Genre: Commentaire
Mot clé: Contemporain
Editeur : Lulu.com
Date de publication : 12 août 2021
Format : 15,24 x 22,86
Longueur : 673pages
ISBN: 9781304201386
Prix catalogue: 43,90 €HT