Analyse du livre « De la Prison à la Louange »

par | Documentation Chrétienne - numéro 13

Examiner toutes choses

En juin 1974 paraissait en français le best-seller « De la Prison à la louange » de Merlin Carothers. son succès rapide, mais surtout ses ambiguïtés, méritent qu’on consacre ces quelques pages à une étude attentive de ce livre.

Voici en quelques mots, le témoignage de l’auteur tel qu’il ressort de la lecture de ce livre :

Après une jeunesse mouvementée, il se convertit au lendemain de la deuxième guerre mondiale. Sitôt après, ayant senti un appel au pastorat, il suit les cours d’une école biblique méthodiste. En 1953, se sentant fortement attiré par l’armée, il sollicite et obtient un poste d’aumônier militaire. Il trouve sa vie spirituelle trop aride et cherche à la développer à l’aide d’une religion orientale. Ceci le conduit à pratiquer le yoga, l’hypnotisme et d’autres choses occultes. Plus tard, il reconnaît s’être fourvoyé, mais ne parle pas de libération et entre aussitôt en contact avec un groupe de chrétiens ou il prétend avoir reçu le « baptême dans le Saint-Esprit » par l’intermédiaire d’une femme dotée d’un pouvoir spécial.

Après cette « visitation », il voit en esprit et pendant une réunion de prière, Jésus agenouillé devant lui. En 1966, l’auteur part avec l’armée américaine au Vietnam ou il reste une année. Le livre s’achève sur la narration de quelques expériences vécues après son retour au pays.

Analyse du livre « De la Prison à la Louange » de M. Carothers

Les lignes qui suivent sont une étude un peu plus détaillée du livre susmentionné. Cette analyse soulève d’emblée le problème de la légitimité d’une telle démarche. Un chrétien a-t-il le droit de passer au crible les paroles ou les écrits de ceux qui se déclarent serviteurs de Dieu ? Laissons la bible répondre à cette question.

L’apôtre Paul trouve naturel d’être jugé (testé, éprouvé) dans ce qu’il dit :

« Ces juifs (ceux de Bérée) …examinaient chaque jour les Écritures, pour voir si ce qu’on leur disait était exact. » Actes 17 : 11

« Jugez vous-mêmes ce que je dis. » 1 Cor. 10 : 15

L’apôtre Jean, bien qu’étant souvent appelé l’apôtre de l’amour, prononce à l’égard de Diotrèphe des paroles que d’aucuns appelleront dures. Or, dire la vérité, même si cela peut paraître dur, n’est-ce pas la première condition de l’amour ?

« …Diotrèphe, qui aime à être le premier parmi eux, ne nous reçoit pas. C’est pourquoi, si je vais vous voir, je rappellerai les actes qu’il commet, en tenant contre nous de méchants propos ; non content de cela, il ne reçoit pas les Frères, et ceux qui voudraient le faire, il les empêche et les chasse de l’Église. » III Jean 9-10

Paul recommande à l’église d’Éphèse d’avoir le même comportement de vigilance, de discernement et de jugement.

« Je sais qu’il s’introduira parmi vous, après mon départ, des loups cruels qui n’épargneront pas le troupeau et qu’il s’élèvera du milieu de vous des hommes qui enseigneront des choses pernicieuses… Veillez donc… » Actes 20 : 29-30

L’Église d’Éphèse a obéi sur ce point. Dieu l’approuve,

« Tu as éprouvé ceux qui se disent apôtres et qui ne le sont pas, et tu les as trouvés menteurs. » Apocalypse 2 : 2

Voici donc quelques-uns des points qui, dans le livre de M. Carothers, ne sont pas conformes à l’enseignement des Écritures, Les chiffres entre parenthèse renvoient à l’édition « Foi et Victoire » 1974, de ce livre.

1) Pratiques occultes de l’auteur APRÈS SA CONVERSION ET PENDANT SON MINISTÈRE PASTORAT

 Yoga : « Un ami me donna un livre sur une religion orientale qui prétendait enseigner une méthode pour ouvrir l’esprit à la puissance de Dieu. J’appris à m’étendre sur une planche, les pieds en l’air, pour pratiquer la méditation silencieuse ». (p.36)

Hypnotisme : « Je commençais à lire tout ce que je pouvais trouver concernant les phénomènes psychiques, l’hypnotisme et le spiritisme… »

« Je continuais à étudier l’hypnotisme avec une ardeur renouvelée… Je perçus moi-même avec des preuves irréfutables un monde spirituel totalement distinct du monde rationnel connu. J’étais fasciné… Je me plongeais dans les livres sur l’hypnotisme… » (p. 37-38)

Le fait que l’auteur reconnaisse avoir pratiqué l’occultisme après sa conversion est excessivement important. Cette collaboration avec les forces occultes permet d’expliquer un bon nombre des expériences qu’il relate. L’auteur reconnaît s’être trompé, mais ne parle pas de délivrance et passe sans transition (en quelques mois si on se réfère aux dates mentionnées) de l’occultisme au « baptême dans le Saint-Esprit » et au ministère « fécond ». Dans une lettre dont le sous-signé a reçu la copie. M. Carothers reconnaît avoir pratiqué du yoga, de l’hypnotisme et d’autres choses occultes. Puis il prétend avoir été délivré. Mais il le dit d’une manière tellement laconique et superficielle qu’il semble que le mot délivrance tout comme le mot péché d’occultisme n’ait pas du tout la mème signification de part et d’autre de l’Atlantique. D’ailleurs les points qui suivent le confirment.

2) État de passivité

« Si, selon mon ancienne habitude, je commençais à réfléchir avant de parler, le résultat ne se faisait pas attendre : immédiatement, je me crispais. Et ni la puissance ni La présence du Dieu ne coulaient à travers moi. Le principe de m’abandonner et de laisser Dieu agir était valable. Tout ce que j’avais à faire était de m’abandonner et de me détendre dans la présence de Dieu, de laisser ma propre pensée de côté, d’ouvrir la bouche et de proclamer par la foi ce que Dieu me connaît de dire. » (p. 57)

Cette attitude de passivité et d’anéantissement du moi par une discipline personnelle est rigoureusement une attitude médiumnique. Elle rend celui qui la pratique inconsciemment disponible à n’importe quelle manifestation surnaturelle et à la réception de n’importe quel esprit.

J’ai retrouvé ce principe dans un écrit du guérisseur Christinius à la page 57 de son livre :

« Comment on devient guérisseur », « La neutralisation instantanée de la pensée, c’est-à-dire la libération immédiate du cerveau par un acte volontaire. Il faut faire, pour ainsi dire, le vide dans l’âme.

… Tout guérisseur doit commencer son action guérissante par la concentration. Pour ce, il doit chasser de son esprit toute pensée, tout souci égoïste ou simplement banal. »

M.Ray, dans son livre « L’occultisme à la lumière du Christ », dénonce clairement une telle attitude (p. 177-189)[1].

Il est bien certain que notre intelligence charnelle, naturelle, est une entrave à la compréhension des choses de Dieu. Mais nous ne devons pas la mettre volontairement de côté pour prêcher. Elle doit être régénérée et sanctifiée et non annihilée. Nous ne devons enseigner qu’après avoir été régénérés corps, âme et esprit (Matth . 22 : 37 ; 1 Cor. 14 : 19 : Eph. 4 : 23 ; Col. 2 : 25 ; 2 Tim. 2 : 27).

3) « Soudain, je vis en esprit, Jésus agenouillé devant moi, Ses mains tenaient mes pieds. Sa tête reposait sur mes genoux. »  (p. 63)

Cette expérience est la tragique conséquence des deux points qui précèdent. Jésus ne s’est agenouillé qu’une seule fois devant des hommes : c’était devant ses disciples ; et encore, sans mettre sa tête sur leurs genoux. Ce n’était pas dans le sens de se mettre à leur disposition, mais dans celui de leur donner un exemple, afin qu’ils fassent de mème (Jean 15 : 15). D’autre part, Christ n’était pas ressuscité. Voyons plutôt ce qui ce passe depuis que Christ a été glorifié :

« C’est pourquoi aussi Dieu l’a souverainement élevé et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre, et sous la terre, et que toute langue confesse que Jésus-Christ est Seigneur… » (Phil 2 : 9-10)

Jean-Baptiste : « Mais je ne suie pas digne de délier la courroie de ses souliers »

Paul : « A cause de cela, je fléchis les genoux devant le  Père ».

David : « Tu as mis toutes choses sous ses pieds ».

Étienne  : « Voici je vois les cieux ouverts et le Fils de l’homme debout à la droite de Dieu ».

Pierre :  « … Jésus-Christ, qui est à la droite de Dieu, depuis qu’il est allé au ciel, et  que les anges, les autorités et les puissances lui ont été soumis »

Jean : « Je fus ravi en esprit au jour du Seigneur… quand je le vis, je tombai à ses pieds comme mort ».

Carothers : « Je vis, en esprit, Jésus agenouillé devant moi ».

Ceci est un blasphème.

4) « Tu es reconnaissant qu’ils aient pris mon Fils et planté des clous dans ses mains. Cela te donne vraiment de la joie, n’est-ce pas? Tu es reconnaissant qu’ils aient pris mon Fils et planté des clous dans ses pieds. Cela te rend réellement heureux qu’ils aient enfoncé une lance dans son côté et que le sang ait jailli de son corps et coulé sur le sol. Cela te rend profondément heureux qu’ils aient fait cela à mon Fils, n’est-ce pas, au point que tu ris de bonheur ». (p. 85)

Quand je sais que mon Seigneur a été élevé sur la croix car ma faute et que c’est à cause de mon péché que son sang a coulé, je n’ai vraiment pas envie de rire. J’ai plutôt envie de me frapper la poitrine et en cela je partage le sentiment qui a prévalu dans toute l’Église chrétienne, pendant 20 siècles d’histoire. Voyez les œuvres d’art, voyez les œuvres musicales chrétiennes ; chaque fois que la croix y est évoquée ,cela s’est traduit par un sentiment de tristesse. C’est la première fois, à ma connaissance, que quelqu’un a l’impudence de rire des clous supportés par mon Seigneur.

Il est vrai qu’ « il a plu à l’Éternel de le meurtrir ». Cela veut dire que Dieu a trouvé bon que son Fils passe par là ; mais cela ne veut tout le même pas dire que Dieu en a ri.

Voyez d’ailleurs le contexte :

« Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées,

C’est de nos douleurs qu’il s’est chargé :

Et nous l’avons considéré comme puni,

Frappé de Dieu et humilié.

Mais il était blessé pour nos péchés,

Brisé pour nos iniquités » Ésaïe 53.

Voici encore cinq points qui sont certainement beaucoup moins importants que les précédents, mais qui révèlent le comportement tout à fait fantaisiste de Carothers à l’égard des choses de Dieu.

5) « En effet (je suis déjà chrétien). Mais lorsque j’étais assis à ma place, j’ai eu l’impression très forte que si je m’avançais, cela aiderait ma femme d’une manière ou d’une autre ». (p. 68-69)

Cette anecdote s’est passée au Vietnam. Un soldat chrétien, désireux que sa femme, restée aux États-Unis, se convertisse, s’est avancé lors d’une réunion de Carothers pour aider sa femme à se convertir. Ce fait, certainement touchant, pourrait être négligé si, malheureusement, ce n’était pas une pratique courante chez les spirites. Dans le monde entier, n’importe quel magicien a le pouvoir d’exécuter une action symbolique pour qu’elle s’effectue « en vrai » à une certaine distance de là. Un sorcier peut, par exemple, percer les yeux d’un fétiche avec une aiguille pour que son ennemi devienne instantanément aveugle à 80 km de là.

6) « Ainsi il s’agissait d’entrer ». (p.83)

Pour justifier son principe de louange automatique, d’autosuggestion à la louange, Carothers essaie de se baser sur les Écritures. Malheureusement pour lui, il tombe fort mal. Dans l’explication de ce verset de Matthieu 25, tous les serviteurs de Dieu que j’ai entendus sont unanimes pour affirmer que cette invitation à entrer dans la joie de notre Maître ne se réalisera qu’après le retour de Jésus-Christ.

7) « Seigneur, pardonne à cet homme son ivrognerie et sa malhonnêteté en affaires ».

« Seigneur pardonne à cet homme son tempérament colérique… » (p. 55-56)

Voici une pratique bien originale ! C’est le pasteur qui demande pardon à la place des gens concernés. La chose serait tout à fait correcte si les péchés en question étaient des offenses à l’égard du pasteur ; mais ce n’est pas le cas. La Bible me paraît pourtant claire : « Si NOUS confessons NOS péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner ». Et non pas si notre pasteur confesse notre péché.

 8) « Praise the Lord ! Je m’en vais au Vietnam ! »(p. 104) (= à la guerre) « Merci Seigneur, de ce que ma femme demande le divorce » (p. 105)

« Nous allons nous agenouiller ici et remercier Dieu de ce que votre mari a eu cet enfant » (p. 106)

Carothers, comme vu plus haut, incite à la « louange automatique », ce qui l’amène à développer une authentique psychose de louange.

L’exemple qu’il cite est très intéressant, car la Parole de Dieu nous parle d’un cas presque identique. Jugez vous-mèmes de la différence des comportements.

Paul :  « On entend dire généralement qu’il y a parmi vous de l’impudicité, et une impudicité                       telle qu’elle ne se rencontre pas même chez les païens ; c’est au point que l’un de vous  a la femme de son père. Et vous êtes enflés d’orgueil ! Et vous n’avez vas été plutôt dans l’affliction, afin que celui qui a commis cet acte fût ôté du milieu de vous ! »  (1Cor. 5 : 1-2)

Carothers : « Nous allons… remercier Dieu de ce que votre mari a eu cet enfant »..

9) « Or la foi, c’est de croire que si la chaise sur laquelle j’ai pris ; place s’écroule sous moi, c’est sa volonté. Que si le café est trop chaud ou le toast brûlé, c’est sa volonté ». (p. 94)

Nous retombons ici dans l’occultisme, et plus précisément dans la superstition. La foi est en fait tout autre chose. C’est cette communion avec Dieu tellement bien définie par M. Ray et A. Burnand, à la page 91 de leur livre « Chrétien à plein temps » :

« Croire, c’est vivre en unité de pensée, de sentiment, de volonté avec QUELQU’UN, Jésus-Christ. »

La foi ne doit, en aucun cas, passer au travers d’objets ou d’animaux. Si elle le fait, elle n’est que superstition.

Les points ci-dessus ont été présentés au mois de septembre 1974 aux anciens de l’Église Apostolique de Lausanne et à leur pasteur, M. Michel Renevier. Le sous signé a estimé utile cette démarche car c’est à cette église qu’il se rattachait depuis des années. De plus, ce sont des responsables au niveau Francophone de cette église, qui ont jugé utile de traduire puis d’éditer ce livre. Les anciens lui ont répondu qu’ils reconnaissaient le bien fondé de certains des remarques formulées. Ils ont d’autre part tacitement admis que les allégations de Carothers n’ont aucun fondement scripturaire. Toutefois, ils ont estimé utile de prolonger la diffusion de ce livre car à leurs yeux, les miracles, les guérisons et les conversions qui accompagnent le ministère de son auteur authentifient son inspiration divine.

Ces faits sont présentés dans un but d’information. Ils ne permettent donc pas d’avoir à l’égard de cette église un jugement global. D’autres aspects de son engagement chrétien témoignent de son souci d’orthodoxie. Toutefois, dans le cas qui nous préoccupe, nous avons constaté l’impact de l’esprit subjectif qui anime une partie de la chrétienté actuelle. Cet esprit remplace comme critère de jugement le critère objectif des Écritures par le critère subjectif des manifestations humaines. Si une prédication est accompagnée de manifestations extraordinaires, de faits spectaculaires, si cette prédication « fait du bien », communique la joie, cette prédication est approuvée, même si elle comporte des irrégularités doctrinales. La subjectivité des phénomènes humains supplante l’objectivité des Écritures. C’est ainsi que de miracle en miracle, de recherche de l’extraordinaire en recherche de l’extraordinaire, on en arrive à glisser hors de l’enseignement des Écritures. On renie le vrai Christ pour suivre de Faux Christ. On renie les vrais prophètes pour courir après les faux prophètes ou autres faiseurs de miracles.

« S’il s’élève au milieu de toi un prophète ou un songeur qui t’annonce un signe ou un prodige, et qu’il y ait accomplissement du signe ou du prodige dont il t’a parlé en disant : Allons après d’autres dieux, – des dieux que tu ne connais point — et servons-les! tu n’écouteras pas les paroles de ce prophète ou de ce songeur, car c’est l’Éternel, votre Dieu, qui vous met à l’épreuve pour savoir si vous aimez l’Éternel, votre Dieu, de tout votre cœur et de toute votre âme. Vous irez après l’Éternel, votre Dieu, et vous le craindrez ; vous observerez ses commandements, vous obéirez à sa voix, vous le servirez, et vous vous attacherez à lui.

Ce prophète ou ce songeur sera puni de mort, car il a parlé de révolte contre l’Éternel, votre Dieu, qui vous a fait sortir du pays d’Égypte et vous a délivrés de la maison de servitude, et il voulut te détourner de la voie dans laquelle l’Éternel, ton Dieu, t’a ordonné de marcher. Tu ôteras ainsi le mal au milieu de toi. » Deutéronome 13 : 1-5

Lorsqu’une église adopte la recherches du plaisir (même spirituel) ou le miracle comme critère de la vérité, plus rien ne peut la retenir dans la pente dangereuse.

Il va sans dire que nous ne nous opposons pas à tout miracle.Notre Seigneur, les apôtres et bien d’autres ont vu leur ministère attesté par des miracles. Mais leur situation était toute différente. Les miracles sont ils étaient témoins étaient subordonnés à un enseignement orthodoxe des Écritures. De nos jours, c’est l’inverse ; le miracle fait fois ; l’Écriture doit s’adapter. Ou comme nous disait un ancien : l’Esprit va plus loin que les Écritures.

La Parole de Lieu nous a averti de la venue de ces prodiges menteurs,

« Elle séduisait les habitants de la terre par les prodiges qu’il lui était donné d’opérer. » Apoc. 13 : 14

« Il s’élèvera de faux Christs et de faux prophètes ; ils feront de grands prodiges et des miracles, au point de séduire, s’il était possible même les élus. » Matt. 24 : 24

« …l’adversaire qui s’élève au-dessus de tout ce qui s’appelle Dieu… jusqu’à s’asseoir dans le temple de Dieu, se proclamant lui-même Dieu ». « Nous sommes le temple de Dieu. » 2 Thes. 2 : 4 ; 2 Cor. 2 : 6

J.-J. Meylan

[1]M. Ray : L’occultisme à la lumière du Christ (Ligue pour la lecture de la Bible) Lausanne 19359. Voir aussi K Koch : Occultisme et Cure d’âme (Ligue pour la lecture de la Bible) Lausanne 1972, et E. Kremer : Tes yeux ouverts sur la ruse de Satan. (Édition « Le Réveil ») (1974)